« L’île des oubliés »

[CHRONIQUE N°31] L’île des Oubliés

Victoria Hislop

 

 

Hello !

Aujourd’hui, on se retrouve avec une nouvelle chronique sur un livre tout simplement génial qui n’est autre que : « L’île des oubliés » !

IMG_0055   J’ai reçu ce livre en cadeau pour Noël, donc ça fait presque un an qu’il traînait dans ma PAL ! Mais j’ai décidé de le ressortir, comme ça, sur un coup de tête ! Un coup de tête qui m’a fait découvrir la belle plume d’un auteur, Victoria Hislop. En effet, ce n’est pas pour rien que ce livre a reçu le Prix des Lecteurs 2013 ! Avant d’aller plus loin et de vous en dire plus, je vous laisse découvrir le résumé :

« L’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d’archéologie, a choisi de s’y rendre parce que c’est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l’histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux… et son arrière-grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d’Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets… »

  J’avoue que l’histoire ne m’attirait pas trop, je suis beaucoup plus tentée par les romans fantastiques ! Mais bon, pourquoi pas ? Ça parle de secrets mystérieux, d’un passé enfoui qui refait surface…  Tout est là pour une histoire bien pimentée et haute en couleurs ! Finalement j’ai été subjuguée par le talent de l’auteur et ses personnages tout à fait passionnants. Le roman est divisé en trois parties :

Durant la première partie de l’histoire, on découvre Alexis. En parlant de ça, j’ai justement eu du mal à m’habituer au fait qu’Alexis soit une fille étant donné que tous les Alexis que je connais sont des garçons. Enfin bref, ce léger détail m’a un peu embrouillée au départ. Alexis, donc, est archéologue et a tout pour être heureuse : un travail de rêve, un petit ami… Et bien non, Alexis se morfond et se lasse petit à petit de son quotidien. Son travail l’ennuie, son copain, Ed, l’agace. Bref, Alexis veut changer de vie, mais pour cela, elle va devoir creuser très loin dans son passé, ses racines et ravive chez Sophia, sa mère, des émotions qu’elle croyait ne plus jamais avoir à revivre… Alexis, têtue et avide de savoir, réussit à soutirer quelques informations à sa mère sur ce passé si durement enfoui et se dirige vers Plaka, le petit village ou Sophia a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Là-bas, elle rencontre Fotini, une vieille amie de sa mère, qui lui raconte tout…

C’est là que débute la deuxième partie de l’histoire. On plonge alors dans le passé et on rencontre de nouveaux personnages, la famille Petrakis, les ancêtres d’Alexis. On assiste à la découverte de mystérieuses tâches sur la peau d’Eleni Petrakis, l’arrière-grand-mère d’Alexis, jolie jeune femme à cette époque-là qui voit sa vie basculer du tout au tout quand elle découvre qu’elle a la lèpre, une maladie jusqu’ici incurable et, surtout, une maladie mortelle… On observe comment Maria et Anna, les deux petites filles d’Eleni, et Giorgis, son mari vivent ce bouleversement. Car, au-delà de cette maladie, Eleni doit quitter le village pour partir vivre à Spinalonga, la petite île en face de Plaka, où sont reclus tous les lépreux, pour éviter de propager la maladie. Maria et Anna doivent alors apprendre à vivre sans leur mère et on les voit grandir avec ce fardeau. On les voit aussi mûrir et changer petit à petit. Mais les malheurs et les surprises ne vont certainement pas s’achever ici…

Une troisième partie nous ramène au présent mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise et spoiler le livre ! 😉

J’ai été vraiment touchée par ce livre. Aujourd’hui, on vit dans un monde où presque toutes les maladies peuvent être guéries mais on a souvent tendance à oublier que c’était loin d’être le cas il n’y a pas si longtemps ! Et dans ce roman, on découvre cette dure réalité. Ce thème occupe une place importante dans l’histoire et est omniprésent. En effet, la lèpre plane comme une ombre et choisit ses victimes au hasard, les obligeant à quitter leur famille, leurs amis pour s’exiler vers une île morne, si près de leur ancienne vie mais pourtant si loin de leurs proches… Chaque membre de la famille Petrakis a son importance.

Il y a Giorgis, le père de famille, qui doit mettre ses sentiments de côté pour épargner à ses deux filles qu’il chérit plus que tout des souffrances supplémentaires. Il essaye de vivre sans sa femme et de s’occuper de ses filles. Il est sûrement le personnage qui m’a le plus touchée : malgré tous les malheurs qui se sont abattus sur sa famille, il se relève chaque fois et n’en devient que plus fort. Il fait un peu office de sage dans l’histoire, selon moi.

Ensuite, vient Anna. Depuis toute petite, Anna est une jeune femme fougueuse au caractère fort qui se laisse facilement emporter par les émotions. La perte de sa mère a été un choc dévastateur pour l’enfant qu’elle était et elle ne s’en est jamais remise. Anna a toutefois une arme : elle est l’une de plus belles femmes de Crète et utilise ses atouts pour se forger un chemin vers la richesse et le confort. Atteindre son but ne va pourtant pas la satisfaire pour autant et elle s’enfoncer dans des voies sombres…

Maria, sa sœur, a tout d’un ange : charmante, jolie et dévouée, elle passera sa vie à s’occuper de son père. Au départ, elle nous paraît un peu trop naïve, trop gentille vis-à-vis de sa sœur, à qui elle laisse tout passer. Au fil du temps, elle mûrit, acquiert de l’expérience et découvre l’amour. Toutefois, son destin prend une tournure tout à fait inattendue qui aura des avantages et des inconvénients…

La fin est bouleversante : on est surpris par certains points et moins par d’autres, assez prévisibles. Ce roman est une leçon de vie pour nous tous. L’auteur n’y va pas par quatre chemins et nous touche et nous frappe à la fois par sa manière  de montrer la dure réalité de la vie parfois vraiment cruelle.

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Voilà, cet article s’achève ici ! J’espère vous avoir donné envie de lire ce livre, je vous le conseille, j’ai rarement été si contente d’un livre en le refermant !

Bye

« Nos étoiles contraires »

 

[CHRONIQUE N°23] Nos Étoiles Contraires

John Green

 

Hey ! Alors voilà, suite au challenge de la Coupe du Monde des Livres, je viens de terminer le troisième livre que je devais lire ! Ça me fait donc un total de 3 goals ( 3 livres lus ) pour le moment ! 😉

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Ce troisième livre n’est autre que « Nos étoiles contraires » de John Green ! Ayant eu un franc succès et sachant qu’il allait être adapté au cinéma au mois d’août ( la bande-annonce donne très envie, d’ailleurs !), je m’étais dit qu’il fallait absolument que je le lise et je ne le regrette pas !

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« Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié. »

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Par où commencer ?

Hazel Grace a 16 ans. Elle est encore insouciante et ignorante de la vie, pourrait-on dire ! Mais c’est loin d’être le cas : en effet, Hazel est atteinte d’un cancer de la thyroïde, diagnostiqué à l’âge de 13 ans. Ses poumons ne pouvant plus faire leur boulot, elle se retrouve avec une bonbonne d’oxygène qu’elle doit éternellement traîner derrière elle, tel un boulet. Ses occupations : la lecture, où elle trouve un refuge et ses inlassables réunions de cancéreux. Inlassables ? Pas tout à fait. Pas depuis l’arrivée d’Augustus Waters. Le beau garçon aux yeux bleus attire immédiatement Hazel et le courant passe tout de suite entre eux. Mais la jeune fille, dit-elle, est une grenade : elle peut exploser à tout moment et blesser son entourage. Or, elle n’a aucune envie de blesser Augustus… Mais comment lui résister ? Hazel sait depuis toujours qu’elle va mourir et Augustus sait depuis toujours qu’il a plus de 80% de chances de survivre à sa maladie. Cette histoire raconte l’irréfutable et indéniable attraction de deux étoiles contraires…

Ce livre, il raconte la maladie, l’amour et le mort avec, parfois, un humour ( quelquefois déplacé, c’est vrai ) qui nous fait voir ces sujets sous un autre angle. C’est une ode à l’amour et à la vie. Les émotions sont riches, profondes et palpables à chaque page. Il y a , comme je l’ai déjà dit, une ironie décalée mêlé de répliques à la Shakespeare et surtout une autodérision face à la maladie. On aborde donc le thème de la mort et de la maladie d’une manière plus frivole, plus légère. J’ai aimé la philosophie du livre : en effet, le livre est ponctué de répliques superbes, des répliques pleines de métaphores, comme dirait Augustus.

Les personnages semblent très matures ( parfois un peu trop pour des adolescents ) en particulier Hazel. Je les ai trouvés cependant très attachants comme Isaac, l’ami aveugle d’Augustus qui perd l’amour de sa vie en même temps que la vue, ou Hazel, qui ne veut pas tomber amoureuse de peur de faire du mal ou encore ses parents, qui savent que l’inévitable arrivera mais qui s’accrochent pourtant…

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Voici quelques moments du livre qui m’ont particulièrement marqué :

« Certains infinis sont plus vastes que d’autres,nous a appris un écrivain qu’on aimait bien, Augustus et moi. Il y a des jours, beaucoup de jours, où j’enrage d’avoir un ensemble de nombres infinis aussi réduit. Je voudrais plus de nombres que je n’ai de chances d’en avoir, et pour Augustus Waters, j’aurais voulu tellement plus de nombres qu’il n’en a eus. Mais, Gus, mon amour, je ne te dirai jamais assez combien je te suis reconnaissante de notre petite infinité. Je ne l’échangerai pas pour tout l’or du monde. Tu m’as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j’en suis heureuse. »

« – Augustus, peut-être aimerais-tu partager tes peurs avec le groupe ? […]
– J’ai peur de l’oubli, a-t-il répondu sans attendre. […]
– Quelqu’un aimerait rebondir la-dessus ? […]
Je me suis tournée vers Augustus Waters et il s’est tourné vers moi. Il avait les yeux d’un bleu translucide.
– Un jour viendra, ai-je dit, où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l’existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d’Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié et tout ça, ai-je ajouté avec un geste large, n’aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou dans quelques millions d’années. Quoi qu’il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s’est écoulé avant que les organismes acquièrent une conscience et il s’en écoulera après. Alors si l’oubli inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de l’ignorer. C’est ce que tout le monde fait. « 

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Pour conclure…

Je mentirais en disant que j’ai tout aimé dans ce livre ; l’écriture était tantôt plutôt enfantine, tantôt plutôt philosophique ( j’ai parfois eu du mal à comprendre ses moments de philosophie… ^^) mais j’ai beaucoup aimé la fin car bien qu’elle soit triste, elle prend une tournure que l’on n’aurait jamais pu deviner. Les personnages sont attachants, émouvants et bien travaillés. Voilà,  j’ai donc beaucoup apprécié ce livre mais pas dans l’ensemble, en bref. 🙂

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Ma note : 7 / 10

« Love Letters to the Dead »

 

[CHRONIQUE N°19] Love Letters to the Dead

Ava Dellaira

 

 

18140047Hellooo !

 On m’a très fortement conseillé « Love Letters to the Dead » qui s’est avéré être une agréable surprise ! La couverture est très attirante, je trouve : on nous dévoile déjà l’aspect rêveur et tête-en-l’air de l’héroïne. Au départ le sujet m’a rendue un peu sceptique : une adolescente entrant au lycée qui écrit des lettres à des personnes décédées… Rien d’extraordinaire jusque là ! J’ai eu un peu peur que le roman ressemble à « Inventaire après rupture » ( un autre roman plus ou moins épistolaire ) qui, au passage, m’a profondément déçue… Bref, on se laisse vite prendre par l’histoire de « Love Letters to the Dead » , captivante et émouvante jusqu’aux tripes !

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Tout commence par un sujet de français : écrire une lettre à une personne décédée. Laurel, l’héroïne, tente alors d’exprimer ses sentiments (un peu lunatiques, il faut bien l’avouer !) à travers des lettres adressées à des personnes célèbres telles Amy Winehouse, Kurt Cobain ou encore Jim Morrison, en qui elle a une confiance et une admiration sans limite. On découvre par morceaux le dur passé de la jeune fille ainsi que ses débats sentimentaux, ses problèmes familiaux et … l’absence difficile de sa sœur décédée.

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 Pour ce livre, rien n’est à redire ( et pourtant, je suis du genre à critiquer ! ) ! Les personnages sont touchants, surtout l’héroïne, comme dans la plupart des romans. Laurel est une jeune fille brisée de l’intérieur à qui on s’attache au gré de ses humeurs changeantes, et avec qui on a envie de partager sa peine, avec qui on a joie à la voir évoluer tout au long de la lecture.

Plusieurs thèmes sont abordés : les dangers de l’alcool et de la drogue, le suicide, les problèmes familiaux… Certes, il y a un côté un peu sombre mais aussi très enrichissant niveau culture. En effet, derrière le livre, se cache un grand trésor culturel ; plusieurs œuvres sont citées aussi bien des musiques que des films et suscitent une réelle envie de les découvrir.

Le livre nous ouvre les yeux sur la difficulté qu’on peut avoir à surmonter la mort d’un proche, à oublier. On se dit que notre vie n’est finalement pas si difficile que ça, à côté.

Bref, ce roman est un gros coup de cœur : aucun défaut, une histoire fascinante et subjuguante, un contexte simple qui nous permet de nous retrouver dans certains personnages… Vraiment, encore une fois, rien n’est à redire, j’ai rarement été aussi satisfaite !

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« De déceptions en émerveillements, Love Letters to the Dead est une lettre d’amour à la vie » (Jay Asher)

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NOTE :  10 / 10

 

« Et soudain tout change »

 

[CHRONIQUE N°13] Et soudain tout change

Gilles Legardinier

 

Bonjour,

Après le succès phénoménal de « demain j’arrête!« , je n’ai eu qu’une envie : lire « et soudain tout change » que je m’empresse donc de vous faire partager !

9782265097506_1_75Comme d’habitude , je vous laisse le résumé de l’éditeur :

« Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur…« 

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 Dans ce troisième livre « à chats« , j’ai retrouvé lhumour caractéristique de Gilles Legardinier avec un plaisir non dissimulé ! Le contexte où se déroule l’histoire n’est cependant plus du tout le même : on est à présent plongé dans l’univers des adolescents et du lycée. J’ai beaucoup apprécié le fait que Camille, le personnage principal, semble quelqu’un de très mature qui observe sa société avec beaucoup d’intérêt. Grâce à elle, on ne voit soudain plus du tout comme avant les lycéens sortant du collège ou entrant le matin ou même encore la cantine. On retrouve des scènes du quotidien, des gens qui nous font penser à des connaissances ou même à soi ! Ce qui m’a le plus étonné, c’est l’aisance avec laquelle l’auteur réussit à se mettre dans la peau d’une fille telle que Camille ( facilité que l’on retrouve dans « demain, j’arrête » avec Julie ) !

On passe du rire aux larmes avec une facilité déconcertante et j’ai fait le plein d’émotions en lisant ce bouquin ! Ce livre soulève d’importantes questions sur notre avenir, sur la vie en général et remet en cause notre jugement sur la société, ce qui, je trouve, est très étonnant de la part d’un livre d’apparence ordinaire au premier abord.

Mon personnage préféré est sans aucun doute Tibor, qui, tout au long de la lecture, nous fait rire avec ses idées complètement loufoques sorties d’on ne sait où ! 😉 Et puis j’ai aussi apprécié son changement d’attitude plutôt attendrissant à la fin.

J’ai beaucoup aimé le retournement de situation vers le milieu du livre : complètement renversant ! Je ne vous en dirait pas plus à part qu’on ne s’y attend pas le moins du monde et que ce qu’on apprend sur une amie de Camille est bouleversant… Je me dis que ce genre de chose-là pourrait arriver à n’importe qui, à une connaissance, à une de mes amies, ou même à moi ! C’est ça qui est intéressant chez cet auteur, il nous fait nous rendre compte que la vie est une chose précieuse et qu’il faut savoir apprécier chacun des moments qu’elle nous offre.

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MA NOTE : 9 / 10